Comme vous le savez sans doute tous, le bib a eu quelques déboires avec la presse, notamment avec La Gazette. Afin de permettre à ces gentils messieurs de bien faire leur travail, voici donc un ensemble d'indications qui semble être bon de rappeler :

Ce que nous sommes :

Un hackerspace, hacklab ou media hacklab est un lieu où des gens avec un intérêt commun (souvent autour de l'informatique, de la technologie, des sciences, des arts…) peuvent se rencontrer et collaborer. Les Hackerspaces peuvent être vus comme des laboratoires communautaires ouverts où des gens (les hackers) peuvent partager ressources et savoir1.

Beaucoup de hackerspaces utilisent et participent à des projets autour du logiciels libres, du hardware libre, ou des médias alternatifs.

Ils sont souvent physiquement installés dans des maisons des associations ou des universités, mais dès que le nombre d'adhérents et l'éventail des activités augmente ils déménagent généralement dans des espaces industriels ou d'anciens entrepôts.

- Wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Hacklab)

Il existe une communauté, une culture partagée, de programmeurs expérimentés et de spécialistes des réseaux, dont l'histoire remonte aux premiers mini-ordinateurs multi-utilisateurs, il y a quelques dizaines d'années, et aux premières expériences de l'ARPAnet [le réseau connu aujourd'hui sous le nom d'Internet, NDT]. Les membres de cette culture ont créé le mot « hacker ». Ce sont des hackers qui ont créé l'Internet. Ce sont des hackers qui ont fait du système d'exploitation Unix ce qu'il est de nos jours. Ce sont des hackers qui font tourner les newsgroups Usenet et le World Wide Web.

- Eric Raymond (https://fr.wikipedia.org/wiki/Hacker_%28programmation%29)

Une licence libre est une licence s'appliquant à une œuvre de l'esprit par laquelle l'auteur concède tout ou une partie des droits que lui confère le droit d'auteur, en laissant au minimum quatre droits considérés fondamentaux aux utilisateurs :

  usage de l'œuvre ;
  étude de l'œuvre pour en comprendre le fonctionnement ou l'adapter à ses besoins ;
  modification (amélioration, extension, transformation) ou incorporation de l'œuvre en une œuvre dérivée ;
  redistribution de l'œuvre, c'est-à-dire sa diffusion à d'autres usagers, y compris commercialement.

Ces libertés peuvent être soumises à conditions, notamment l'application systématique de la même licence, ou d'une licence prodiguant les mêmes droits aux utilisateurs, aux copies de l'œuvre et aux œuvres dérivées : un principe nommé copyleft.

- Wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_libre)

Ce que nous ne sommes pas :

En effet, les médias et autres agences de renseignements tombent trop souvent dans l'amalgame Hacker = Pirate. Or le vrai terme pour Pirate est celui de cracker :

Un cracker est une catégorie de pirate informatique spécialisé dans le cassage des protections dites de sécurité (ex : protection anticopie) des logiciels, notamment des partagiciels (qui nécessitent des clés d'enregistrement). Le terme cracker est proposé sur Usenet vers 1985 pour riposter à l'usage jugé impropre de hacker. Vers 1981-1982, une tentative d'imposer WORM dans ce même sens se solda par un échec. En 1993, la Request for comments 1392 (RFC) définit un cracker comme un individu cherchant à accéder à un ordinateur sans en avoir l'autorisation3. Cette formulation est maintenue par Gary Scott Malkin dans la RFC 19834 (1996). Pour ce dernier hackers et crackers s'opposent, un cracker se limitant à chercher l'intrusion par tous les moyens à sa disposition. En français, l'usage est de traduire “cracker” par “pirate” ou “pirate informatique”.

- Wikipedia(https://fr.wikipedia.org/wiki/Cracker_%28informatique%29)