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Notes des discussions concernant la crise COVID19 (printemps 2020)

Les Pages de partages :

29 juillet

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Erwan, Tangui, Antonin (via visio)

28 juillet

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Erwan, Tangui

17 juillet

Présent-e-s : Tangui

13 juillet

Présent-e-s : Tangui

08 juillet

Présent-e-s : Tangui, Antonin

  • Aujourd'hui, nous avons fait une série de test sur l'essuie tout (sopalin de 3 marques différentes) et notamment assemblé avec de la wax.
  • Les manipulations commencent à devenir des routines, nous sommes roder.

07 juillet

Présent-e-s : Tangui, Antonin

  • On continue de multiplier les tests de filtres, de matières, d'assemblages pour obtenir des données, le cahier de manipulations commence à se remplir. Nous avons d'ailleurs créer un fichier framacalc collaboratif pour y noter nos résultats.
  • Aujourd'hui, nous avons testé les tissus Wax et leurs assemblages.
  • Les jours précédents (début juillet), nous avons testé : Blouse chirurgical, de nombreuses marques et références de sacs aspirateurs, des assemblages d’essuie tout et/ou de lingettes.

26 et 27 juin

Présent-e-s : Géro et Antonin

  • Le 26 : Les tests ont porté sur 3 marques de lingettes, swiffer, apta et logis bleu (on avait pas assez de boîte de pétri pour en faire 4). Chaque lingette a été plié en 2 (le tissu paraissait vraiment trop fin). Nous avons utilisé un nouveau tube d'E.coli. Incubation à 37°C over night. Documentation.
  • Le 27 : Observation, comptage (cf tableur collaboratif ou fichier sur framagit avec la documentation par dates et filtres testés) et photos des boîtes. Elles ont été stockés au frigo pour le WE.

PS : Un carnet de labo a été laissé pour noter les remarques, observations, les manipulations et les résultats (carnet bleu OM)

18 juin

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Erwan, Tangui

  • Ce jour nous avons analyser, documenter et compter les boites de pétri des résultats du 17-06.
  • Nous avons également fait une série de test de l'efficacité et de la comparaison de différentes marques de sopalin (Apta, Okay, Lotus et autres).

17 juin

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Erwan, Tangui

  • Analyse des résultats du 16-06, ce qui nous permet d'affiner encore notre protocole de test et de manipulation. Notre méthode nous permet maintenant d’engranger des données utilisables scientifiquement.
  • Réalisation d'une série de manipulation de test en fonction de notre protocole, pour tester l'efficacité des masques fournis par les villes, les agglomérations, les collectivités, les lieux de travail ; et les comparer entre eux. Masques testés : SNCF, CEFFE(travail), Montpellier, St Jean de Védas et autres.
  • Nous réfléchissons également à acheter ou nous procurer entre 5 et 10 entonnoirs pour simplifier et améliorer la justesse de notre dispositif TEST@Filtre.

16 juin

Présent-e-s : Jeanne, Tangui

Aujourd'hui nous avons commencé par lister les filtres que nous voulons tester (nous devons donc nous en procurer) :

  1. Sacs aspirateur : 95% (x2 ou 3 marques) et 99% (x2 ou 3 marques)
  2. Masques des villes & co : St Jean de Védas, Montpellier, SNCF, CEFFE, travail, autres
  3. Lingettes dépoussiérantes : Carrefour, Swiffer, Domedia, autres
  4. Sopalin : Okay, Lotus, Apta, autres
  5. Masques chirurgicales : Aotoclavé 0 fois, 1, 2, 3 fois
  6. Tissu commun : sergé, bandana, t-shirt ou chaussette, wax
  7. Polypropylène
  8. Masque structure en tissu avec une 3ème couche de filtre
  9. et …
  • Nous avons ensuite effectué un test pour vérifier que notre dispositif n'était pas contaminant. Pour cela nous avons tester plusieurs filtres dont l'efficacité est inconnue. A chaque fois nous avons intercalé un filtre chirurgical.
  • Préparation des manipulations des prochains jours.

10 juin

Présent-e-s : Jeanne, Tangui

  • Aujourd'hui nous commençons par l'analyse, la documentation par photographie et comptage des résultats de la veille qui montre que le masque chirurgical autoclavé perd de sa qualité filtrante, idem pour le filtre d'aspirateur. Que les lingettes dépoussiérantes filtrent visiblement mieux que le filtre d'aspirateur (sachant que le filtre d'aspirateur filtre largement mieux que le sopalin) mais toujours moins bien que le filtre chirurgical, c'est bien logique.
  • Nous lançons une série de test pour éprouver à nouveau les lingettes dépoussiérantes et le masque de la ville-agglo de Montpellier (très épais) rapporter par Erwan en comparaison avec le filtre chirurgical (comme le protocole habituel).
  • Malheureusement nous avons dû faire une erreur de manipulation lors du coulage de la gélose dans les boîtes de pétri, elles ne se figent pas et se déchirent. Il est donc possible que les résultats soient troublants, biaisés.

09 juin

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Tangui

  • Analyse et Documentation des résultats des tests de la veille sur le framagit.
  • Réalisation d'une observation au microscope + une coloration de GRAM pour déterminer, identifier la présence de bactéries “différentes”
  • Tests du jour afin de comparer filtre chirurgical avec filtre chirurgical autoclavé (stérilisé), avec un filtre d'aspirateur autoclavé, avec une double couche de lingette dépoussiérante Carrefour.

08 juin

Présent-e-s : Géro, Tangui

  • Aujourd'hui nous effectuons le comptage “à la main” ou “à l'oeil”, grâce à un marqueur. Géro propose d'utiliser, au passage, un logiciel de comptage à partir d'image : ImageJ.
  • Nous analysons et documentons les résultats des tests de la semaine dernière qui ont été stockés au frigo après 1 journée dans l'étuve (incubateur). Nous avons pu remarqué que la comparaison entre le filtre chirurgical (référence) et la double couche de sopalin, souvent utilisé pour les masques DIY/fait maison, à montré que le sopalin n'est pas un filtre efficace ! On remarque une belle différence par comptage et observation, Documentation.
  • Puis nous avons lancé une nouvelle série de test afin d'éprouver le filtre d'aspirateur et les masques donnés dans le lieu de travail de Géro.
  • Nous discutons de la possibilité de bricoler un second dispositif du DIY Test@Filtre, d'abord pour le documenter (tutoriel), pour le simplifier avec un entonnoir simple et un bocal pour remplacer le buchner/filtre cafetière et le tube falcon. Enfin pour pouvoir augmenter notre capacité de test et de production de données.

04 juin

Présent-e-s : Géro, Tangui

  • Analyse et documentation des résultats du 3 juin par comptage.
  • Réalisation d'une série de test avec un protocole stable et aboutie, qui commence à montrer de bons résultats et sur lequel on peut s'appuyer pour produire de la connaissance pour tous.
  • Utilisation d'un sopalin, référence provisoire : FoirFouille 199736 Essuie-tout

03 juin

Présent-e-s : Géro, Erwan, Tangui

  • Nous avons analysé et documenté les résultats des tests réalisés de la veille, par comptage. Comme il y avait des résultats plus ou moins compréhensibles, nous avons effectué une coloration de GRAM pour définir la bactérie (ou champignons, contaminations, etc).
  • Série de test avec NEB100 cette fois-ci (100 µL de culture de bactérie).

02 juin

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Tangui

  • Aujourd'hui l'objectif est d'éprouver notre protocole, afin de le stabiliser et pouvoir en tirer des données, des résultats utilisables.
  • Nous nébulisons donc une solution NEB10 avec 10 mL d'eau (NaCL à 0.9g/L) + 10 µL de culture de bactérie durant 2 minutes après avoir fait un test négatif : Eau + filtre chirurgical et un test référence NEB10 + filtre chirurgical.
  • L'idée est donc de déterminer la bonne concentration pour construire un protocole efficace.
  • Nous avons également abandonné l'idée de découper des médaillons de filtres pour les tester. Nous avons choisi de mettre le filtre en capuchon, entier, bloqué par la bouteille, qui recouvre le buchner.
  • Nous avons pu aussi visualiser la comparaison d'une solution hydroalcoolique à base d'aloe verra face à la SHA de l'OMS. Les tests seraient à multiplier pour avoir de véritables résultats mais le SHA OMS reste plus efficace, bien que le SHA Aloe Verra est aussi efficace et plus saine pour le microbiote de la peau.

28 mai

Présent-e-s : Géro, Tangui

  • Analyse et documentation des résultats du 27-05
  • Résultat du test SHA Aloe Vera, peu concluant dû à l’unique boîte de pétri et à une “contamination” par une forte présence de bactéries des 2 côtés. Donc réalisation d’un nouveau test.
  • Réalisation d’une série de test pour déterminer la concentration de colonies de E.coli dans les résultats en fonction de la concentration présente à la base lors de la nébulisation. Afin d’obtenir un pourcentage, nous permettant de visualiser l’efficacité des filtres testés malgré la présence de bactéries (Documentation).

27 mai

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Tangui

  • Autoclave (300ml LB.Agar ; 12 boîtes de pétri ; 2 pots de H2O ; 1 pot de NaCl 9g/L ; Tube falcon troué ; Buchner/filtre cafetière ; seringue) + autoclave pour le jour suivant.
  • Réalisation d’une série de test pour comparer l’efficacité du filtre sopalin avec le filtre chirurgical
  • Notre protocole commence a être stabilisé, nous réfléchissons donc à un moyen pour ouvrir le protocole à un public plus large. Rédiger le protocole “labo” + Formuler un protocole pour remplacer les boîtes de pétri avec la solution LB.Agar par un bouillon de légumineuse ou un milieu de culture au sang de boeuf. Proposer un protocole avec une bactérie fluorescente, ce qui faciliterait grandement la visibilisation des résultats.
  • Premier test sur boîte de pétri de l’efficacité de la SHA Aloe Vera. Division de la boîte de pétri en 2 :
    1. à droite, main sale avec des E.coli
    2. à gauche, main test avec SHA Aloe vera

26 mai

Présent-e-s : Géro, Erwan, Jeanne

  • Analyse et documentation des tests négatifs réalisés le 25-05 (photos). Pour déterminer la quantité idéale à nébuliser et durant combien de temps
  • Préparation de la prochaine série de test…

25 mai

Présent-e-s : Géro, Erwan, Jeanne, Tangui

  • Analyse des résultats du 21-05
  • Autoclave et stérélisation
  • Coloration de GRAM pour identifier les bactéries des résuktats
  • Confection de SHA aloe vera pour effectuer des tests de comparaison avec l’efficacité de la recette SHA de l’OMS. Recette : 30% de gel aloe vera (à partir d’une feuille) + 70% d’alcool à 90° + 3 gouttes d’huiles essentielles de Tea Tree

21 mai

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Erwan, Françoise, Tangui

Documentation et compte-rendu de l'atelier du jour

  1. Série de tests de comparaison de la capacité filtrante de différentes matières. Nous avons réalisé 4 boîtes de pétri pour commencer à comparer les résultats entre un filtre chirurgical et un filtre sac d'aspirateur.
  2. Pré-analyse et documentation des résultats du 05-19 et du 05-20

20 mai

Présent-e-s : Géro, Erwan, Tangui

Documentation et compte-rendu de l'atelier

  1. Test d'un pompe à aquarium pour remplacer la poussée du compresseur. Le compresseur pourrait relancer dans le dispositif des éléments qu'il a aspiré en fin de circuit… La pompe n'est pas assez puissante et ne fonctionne pas.
  2. Série de tests “positifs” pour déterminer la quantité d'E.coli dans la solution à nébuliser et la temps nécessaire pour obtenir 100 colonies dans 100µL du récupérateur après nébulisation sans filtre.
  3. Réalisation d'une coloration de GRAM pour vérifier si la culture de bactérie est effectivement des E.coli et qu'elle n'est pas contaminée.
  4. Discussion autour de la fabrication d'un frigo solaire pour conserver lors de transport des vaccins (chaîne du froid).

19 mai

Présent-e-s : Jeanne, Géro, Erwan, Tangui

  1. Erwan et Jeanne ont monté, soudé et testé le système Arduino permettant de capter la pression. Il fonctionne bien et s'affiche sur l'écran d'ordi pour l'instant.
  2. Perçage de 3 trous dans les bouchons des tubes Falcon (barboteur) avec la tour perceuse.
  3. Découpe de médaillon de matières filtrantes à tester (Sopalin, chirugical, lingettes dépoussiérantes, sac aspirateur).
  4. Recherche sur le seuil de respirabilité de l'humain (30L/min selon le papier de Davies, 2013.)
  5. Réalisation de la 1ère série d'essai, on avance ! Les photos, vidéos, les notes et protocole suivi, c'est par ici !

Réflexions autour de masques de protection face aux gaz lacrymo (potentiellement testable avec DIY TEST@FILTRE), autour d'un protocole du malox en spray (comme solution basique contre les gaz), de RAFALE un fanzine papier et numérique sur une multitude d'astuces DIY, autonomie, réappropriation, etc. Ainsi qu'une discussion autour du Ginger bug, un levain de gingembre que Jeanne a commencé. Vers Zotero

18 mai

Présent-e-s : Jeanne, Erwan, Marine, Géro, Tangui

  1. Les boîtes à pétri ont été contaminé, il va falloir les refaire.
  2. Autoclave et stérilisation de tous les éléments à la cocotte minute ou alcool 70°
  3. Test du dispositif après autoclave, un problème survient à cause du nébuliseur qui n'a pas apprécié la chaleur et pression.
  4. Erwan s'occupe du prototypage du montage Arduino pour capter la pression dans le dispositif.

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Nous discutons du vinaigre des 4 voleurs, de la Solution Hydro-Alcoolique avec de l'Aloe Vera, des ateliers qu'on aimerait faire (comme par exemple vérifié des recettes santé traditionnelles ou ancestrales)

14 mai

Présent-e-s : Jeanne, Géro, Erwan, Tangui

Nous réalisons une série de test en modifiant plusieurs éléments du dispositif :

  1. La nébulisation est plus optimale avec la poussée d'une pompe à vélo ou celle d'un compresseur.
  2. Réalisation d'un compresseur low-tech, à partir de la récupération d'un compresseur de frigo : Erwan est notre guide (documentation en cours).
  3. Nous intégrons le compresseur à notre dispositif, à la fois pour l'aspiration (dépression) et pour la poussée (pression) au niveau du nébuliseur. Le système fonctionne bien mais le barboteur se noie et l'eau déborde.
  4. Nous réalisons donc un barboteur à partir d'un flacon (éprouvette Falcon) dont le bouchon est percé de 2 trous, de 2 tuyaux, ainsi que d'eau et de sable. Ce système permet de finaliser notre dispositif qui est maintenant entièrement fonctionnel (voir photos et vidéos).
  5. Mise à jour du schéma :

Nous pouvons donc passé au manipulations de microbiologie (mise en culture des E. coli + solution bactériophages comme équivalent au virus), ainsi qu'au test des différents matériaux filtrants.

13 mai

Présent-e-s : Jeanne, Géro, Erwan, Tangui

  1. A notre arrivée, nous stérilisons le matériel que nous allons utiliser : par autoclave (cocotte minute) pour le matériel en métal ou en verre et avec de l'alcool (76°) pour le plastique.
  2. Nous montons un système simplifié du dispositif de test (encore en travail).
  3. Puis nous réalisons une série de tests pour améliorer son fonctionnement : en regardant notamment l'efficacité de l'utilisation de l'aspirateur pour la dépression, l'efficience de la nébulisation.
  4. Erwan vient en ressource au niveau de l'ajout de capteur de pression avec Arduino. Nous en avons besoin pour 2 choses : réguler la pression dans le dispositif pour avoir une nébulisation régulière ; ainsi que pour vérifier le débit d'air en amont et en aval du filtre, afin de vérifier que le filtre permet toujours une bonne respirabilité pour l'humain. Montage Arduino à suivre…

Au niveau des recherche et expérimentations sur le masque en lui même qui pourrait être réutilisable (lavable) et dans lequel il suffirait de changer de filtre. Il y a :

  • Une vidéo intéressante de Asian Génius, sur la fabrication d'un respirateur low-tech à partir d'une boîte en plastique (équivalent d'une grosse bouteille en plastique - 5L).
  • Des masques réalisés à partir du vivant / biomatériaux (article) : (i) Un masque en **nanocellulose**, fabriqué à partir de déchets végétaux comme du résidu de canne à sucre. Selon eux capable de bloquer des particules inférieur à 100 nm; (ii) Un masque en **cellulose bactérienne** (Komagataeibacter xylinus), selon eux avec un niveau de protection équivalent aux masques N95 (95% de filtrations des particules) mais 2 semaines de fabrication; (iii) Un masque à partir du **marc de café**, en broyant et mélangeant du marc de café avec du plastique recyclé, la matière étant ensuite tissée pour former une pellicule filtrante. Ce masque est donc lavable, réutilisable et 100 % biodégradable.
  • à méditer…

11 et 12 mai

Présent-e-s : Jeanne; Géro, Tangui

  1. Récupération de matériel chez Pierre.
  2. Réalisation avec l'aide de Théo des milieux de culture dans les boîtes de pétri (ébauche de protocole).
  3. Organisation et préparation des manipulations de microbiologie.
  4. Montage du dispositif de test pour l'éprouver. Révision du dispositif DIY TEST@FILTRE (photos). Le BIB est idéal pour bricoler, association vertueuse entre le labo de biologie et le hackerspace.
  5. Géro ayant oublié les bactériophages (E. coli), il récupère donc de la solution L.B. comme milieu de culture pour les faire prendre pendant la nuit.

Mise en place des ateliers

Le confinement étant fini, la quotidienne COVID-19 de LABASE se retrouve en chair et en os (masqué) pour commencer les manipulations dans le laboratoire (BIB - La Tendresse).

08 mai

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Pierre, Tangui

  • Rendez-vous lundi 11 mai à 14h au labo de LABASE (au BIB) pour le début des manipulations. Au programme : Nébulisation de bactériophages.
  • Réorganisation de l'espace de documentation sur Framagit.
  • Géro se charge de revoir et finir le protocole de culture de bactériophages pour lundi. On en profitera pour tester Pandoc, logiciel permettant de traduire différents formats (.doc ou .odt à un format .org).

07 mai

Présent-e-s : Jeanne, Pierre, Géro, Tangui

  • C'est partie pour le financement participatif !
  • Dossier protocoles pour DIY Test@Filtre en cours d'écriture : Partir de l'existant, préparer un maximum, puis surtout commencer à tester et ajuster les protocoles en fonction.
  • Intérêt pour réaliser des tests de masque-respirateur en low-tech qui permettent de pouvoir changer de filtre facilement. (test du charbon actif qui pourrait permettre de filtrer les gaz lacrymogène par exemple…)

06 mai

Présent-e-s : Jeanne, Géro, Pierre, Tangui

Avancés :

  • Géro a récupérer les bactériophages
  • Jeanne a commencé la traduction d'un protocole en espagnol comme base d'écriture de nos protocole. Dépôt sur le Framagit…
  • Mise à jour de la page du financement participatif (crowdfunding). Prête pour la diffusion !
  • Pour la confection de Solution Hydro-alcoolique, il est possible d'être en manque de péroxyde d'hydrogène ou de glycérol. Il y aurait donc peut-être un moyen DIY d'en fabriquer : avec du gel d'Aloe Vera. Test et protocole à faire et vérifier bien sûr..!

A faire :

  • Diffusion et lancement du financement participatif (la page) : 1/ Pour commencer au cercle proche (amis, familles, membres actifs de l'asso) pour atteindre 10% ; 2/ Diffusion par email, mailing-list au personnes concernés (adhérent, collectifs, communautés) pour atteindre 50% ; 3/ Enfin partage du financement participatif sur les réseaux sociaux numériques, via le site web et inviter au partage.
  • Rédiger le protocole de microbiologie (phages)… S'organiser pour pouvoir fournir des tutoriels DIY pour le protocole et pour le matériel nécessaire aux manipulations. Par exemple pour construire une centrifugeuse low-tech à partir d'un vélo, d'un disque dur, d'une perceuse, d'un ventilateur de PC, d'un lecteur CD : tutoriels DIY : centrifugeuse. Possiblement avec le porte-vélo utilisé pour broyer le blé à destination du brassage de la bière. Ou encore pour un incubateur low-tech à partir d'une boîte de polystyrène ou d'une glacière : tutoriels DIY : incubateur.
  • Géro a fait la connaissance d'une chimiste qui pourrait nous aider à rédiger un second protocole sans microbiologie - donc moins précis mais plus accessible - en propulsant en suspension des particules plutôt que de les nébuliser (aérosol). Ainsi trouver un autre moyen de quantifier. Il serait peut-être envisageable d'utiliser des particules comme la silice, la terre de diatomée, la suie. Puis de quantifier en fonction de la variation du PH grâce à un indicateur coloré comme la betterave ou certaines pomme de terre (bouillie pour faire un concentra). Quantification (ou simplement détection) en fonction des variations de PH, détectable par la couleur.

04 mai

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Tangui

Objectifs pour la suite :

  1. Lancer le crowd-funding (Tangui ?)
  2. Récupération des E. coli (phages)
  3. Ecriture des protocoles (Géro)

Divers :

  • Modifications sur les visuels de la page du financement participatif… la page ici
  • Discussion autour de la monnaie : La June (Ğ1) et la mise en place d'une micro-économie sur Montpellier au BIB. Entre production de bière et production savon maison - local. Réseau local de Montpellier.
  • On parle de AutonoMedic, une plateforme regroupant les initiatives et sources scientifiques sur la médecine autonome dans l'objectif de diffuser au plus grand nombre.
  • Tutoriels pour mesurer la pression avec un Arduino : vidéo et Tutoriel

01 mai

Présent-e-s : Jeanne, Géro, Tangui

  1. Réflexion autour des licences libres de nos productions. Nous optons pour l'instant pour un Créatives Commons : CC-BY-NC-SA. Sachant qu'il est difficile de parler de licence pour du DIY et des pratiques d'appropriation (hacking).
  2. Nous avons entamé la rédaction de la page de financement participatif (crowd-funding) sur Helloasso. La diffusion est pour bientôt !
  3. Discussion autour de la structure du site pour publier la documentation des expérimentations faites à LABASE. Exemple de template choisi pour l'instant avec des modifications à apporter et son GitHub.

Sujets à l'ordre du jour de la quotidienne du 04 mai :

  • Fixer des dates d'expérimentation au BIB (prendre en compte les gestes barrières)
  • Ecriture finale des protocoles : Directement sur le Framagit
  • Finition de la page de financement participatif avant lancement.

30 avril

Présent-e-s : Géro, Pierre, Tangui

  • Inventaire du matériel fait hier à LABASE fait par Géro et Jeanne.
  • Les manipulations pourront sûrement commencer à partir de la semaine prochaine. Les E. coli (bactériophages) devront être disponibles d'ici lundi.
  • Justification de déplacement en période de confinement : remplir ce formulaire qui autorise les personnes travaillant dans un fab-lab de se déplacer. Le BIB est-il un fab-lab ?
  • Rédaction d'un texte pour lancer un crowd-funding afin de récolter de l'argent pour réaliser le test de la boutière (tester et mesurer l'efficacité de différents filtres)
  • Trouver un second capteur de pression pour effectuer une mesure différentielle. Trouver un capteur pour mesurer l'humidité. (Arduino également ?)
  • Le charbon actif peut-il être efficace ?

Un nom pour ce projet : OPEN DIY FiltraTest ? ou TestaFiltrOS ?

Vidéos à regarder pour avancer dans nos démarches de test :

  1. How effective is your DIY mask : Easy Home Test. Tests empiriques simples très inspirants
  2. How to Make the Best Face Mask, No Sewing. Réalisation de masques efficaces sans couture, inspirant également.

28 avril

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Tangui

  • Petite ouverture (idées) sur les différentes choses possibles à réaliser dans le cadre du COVID-19 par le biais d'une intervention vidéo du Dr Didier Pittet pour Open Geneva (qui organise un hackathon). Dans son interview, le Dr Pittet parle des points suivants à construire en open-source :
    1. ventilateurs
    2. moyen de faire comprendre la distance physique (sup à 2m)
    3. comment utiliser/distribuer la solution hydro-alcoolique partout comme réflexe (bus, métro, etc),
    4. lorsqu'on est malade, comprendre qu'il faut aller se faire tester,
    5. faire des tests rapides et peu cher.
  • Nous nous arrêtons sur la confection des masques. L'idée est d'en implémenter une version très simple et accessible à tous. Ainsi qu'un qui puisse permettre de tester les médaillons filtrants, pareil si possible sans impression 3D mais en bidouillage, nécessite une bonne étanchéité. (à suivre…)
  • Le principal reste le test avec la bouttière pour déterminer, comparer l'efficacité des différents matériaux en fonction de plusieurs paramètres. Le confinement nous pose problème parce qu'il empêche la mise en route de tests au BIB (dans le labo de LABASE). Malgré tout, nous commençons à nous organiser. Réaliser un inventaire, amorcer la culture de phages.

La question de la qualité de communication de nos avancés, de nos résultats se pose à nouveau, à suivre avec des tests de déploiement du Framagit en site, avec un niveau en cours et un niveau validé.

27 avril

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Tangui

  • Géro met à jour une belle bibliographie scientifique relative au SARS-cov-2 et à la transmission des particules virales (paramètres du virus), qu'il prend le temps de nous expliquer, notamment les mécanismes qui font qu'un masque soit efficace ou non (interception par collision sur la fibre; impact direct sur la fibre; interception par “Browning motion” avec la fibre) ou les modes de transmissions du virus (par contact direct (les gens se touchent); par contact indirect (via des objets comme des portes, ballons, etc); par gouttelette (supérieurs à 5 µm) – portée de 2 mètres; par aérosol (gouttelette inférieures à 5 µm) – portée de plusieurs mètres).

Au niveau de la confection des masques :

  1. La dernière vidéo qui nous semble être efficace sanitairement, bien réalisé et ^pas trop complexe : ici ainsi qu'une page remise à jour sur la confection de masque à partir de sacs d'aspirateur.
  2. Nous réfléchissons à un assemblage tissu et plastique (couture sur plastique mou ou caoutchouc / collage à chaud pour tissu polyester ou polyamide) pour pouvoir fabriquer un masque (confortable, adapté au visage) où il est possible de changer seulement un médaillon de la matière filtrante. Pour cela 2 solutions possibles : utiliser le haut d'une bouteille de lait et son bouchon (à bidouiller, tests à venir) ou bien d'imprimer en 3Dun boîtier pour y glisser le filtre (fichier 3D sur le framagit).
  3. L'idéal serait tout de même que notre système soit le plus accessible possible et le plus simplement réalisable : c'est pourquoi nous restons sur une version simple. Jeanne nous partage une vidéo tutoriel pour réaliser un masque sans machine à coudre à partir d'une manche de t-shirt. (et en espagnol ici)
  4. Au niveau du matériau (association ?) utilisé comme filtre ou 3 couches du masques, à cette date c'est le polypropylène SMS qui est le plus facilement trouvable et le plus efficace : 80% à 3µm. Le problème reste la toxicité de cette matière et le fait que rien ne nous permet encore de comparer les différentes marques, qualités, association, épaisseur, etc. “Le textile non-tissé SMS. Le SMS est l’abréviation des 3 épaisseurs superposées : Spunbond + Meltblown + Spunbond Nonwovens. Ce tissu est utilisé pour fabriquer les blouses chirurgicales, les couches jetables et les draps chirurgicaux. Le spunbond est le non-tissé le plus commun et le moins coûteux. Le metblown (enchevêtrement de microfibres) est utilisé pour constituer le filtre des masques. Le meltblown est utilisé dans la fabrication des lingettes absorbantes, qui peuvent donc être utilisées comme filtres dans des masques de protection improvisés.” Ou par exemple des feuilles de stérilisations comme préconisé dans cet article ou cette vidéo.
  5. Des tests ont été réalisé pour tenter de fabriquer une structure rigide sur-mesure pour la confection de masque (bande de plâtre et moulage de fibre de papier). C'est plutôt une réussite mais qui n'est pas adapté à la situation actuelle (crise sanitaire, usage, humidité, lavage, etc).

L'artémisia se positionne doucement comme une plante remède face au COVID-19 (en plus du paludisme), des études sont en cours, donc aucune précipitation. Il restera tout de même le problème de la posologie. En attendant, Jeanne et Françoise s'occupe des plants (encore petits).

24 avril

Présent-e-s : Géro, Tangui

Discussions autour des masques, l'idée serait d'en avoir plusieurs exemplaires / versions pour faire différents tests, pour pouvoir proposer différentes pistes.

  • Réaliser un masque à partir de fibres de papier et carton récupérées, moulage.
  • Réaliser un masque à partir d'un moulage du visage, en bande de plâtre. (film plastique + tissue en coton + bandes plâtrées). TutoExemple
  • Réaliser un masque en rigidifiant du tissu, faire un essai de papier-mâché avec du tissu.
  • En récupérant des masques de chantiers ou anti-poussière.

L'objectif serait de glisser dans chacune de ces versions, un élément permettant de filtrer la respiration. Par exemple le haut d'une bouteille de lait en plastique avec son bouchon ou un filtre imprimé en 3D. Ce système ajouté au masque permettrait d'y placer à l'intérieur la matière filtrante et de pouvoir aisément la changer. Afin d'obtenir une fonction et un usage similaire à ce type de masque

23 avril

Présent-e-s : Jeanne, Géro, Tangui

To Do List :

  • La bouttière est opérationnelle, nous attendrons donc le déconfinement pour faire des ateliers tests et manipulations au BIB. Précisions sur les systèmes aérosols pour améliorer la bouttière au besoin.
  • Réfléchir à la conception d'un masque composé d'un respirateur imprimé en 3D ou récupéré (boîtier dans lequel on peut changer le filtre) + d'une base en tissu / à partir de la récupération d'un masque de chantier / par de la cellulose moulée (fibre de papier, carton)
  • Mettre également en place un protocole de test supplémentaire au test de l'efficacité des matières filtrantes. Tester la toux sur un masque. Par exemple, après avoir mangé un yaourt, mettre le masque et placer sa tête dans un casque-bouteille, puis tousser. Suite à cela, tenter de détecter des bactéries présentes dans le yaourt à l'intérieur du casque-bouteille.
  • Problème pour trouver des particules qui soient <1µm, comme alternative plus accessible que les phages. Quelles sont les particules potentiellement intéressantes pour les tests ? Comment peuvent-elles être “produites” ? Des pistes de particules potentielles :
    • Levure, 5 à 10 µm : Saccharomyces cerevisiae, et...
    • Moisissures et spores, 1 à 50 µm. Mucus : Acrenonium, Exophiala. Sèche : Penicillium, Cladosporium.
    • Suie, 0.01 à 0.3 µm
    • Les ultra-particules, <0.1µm : particules métalliques, particules émeri (à partir du papier ponce 800 à 1200), fumée de silice, fumée de cigarette.
    • Compost dédié à la culture de champignons
    • Particules aérosolées des papeteries et scieries

21 avril

Présent-e-s : Jeanne, Géro, Tangui

Réflexion autour de la documentation, des supports, des modalités et de l'ontologie de publications (classification) à la fois en interne au BIB - LABASE et vers l'extérieur, voire avec d'autres réseaux, lieux-dits de la Biologie DIY.

  • Rester local, situé, l'objectif est avant tout collectif, de lien social et d'émancipation d'une ou plusieurs “communautés”. Construire des savoirs situés.
  • Un espace de documentation interne (Framagit), une plateforme de “publications” (site), une bibliographie disponible (Zotero du BIB), …
  • Mettre en place un système de “validation” (protocole réalisé à LABASE), de commentaire, d'évolution du processus de recherche d'une solution DIY.
  • Le Low-tech Lab comme un bon exemple de structuration. Pourquoi pas déployer une plateforme come celle-ci à partir du framagit. En partant du travail de Defred et Géro.
  • Mettre en place un historique de la construction de la manipulation pour voir l'évolution de la démarche d'expérimentation ayant conduit à la solution, l'alternative.
  • Entrer par les thématiques des ateliers ou groupe de travail de LABASE : auto-gynéco, Champignons, Phages, Bactéries, COVID-19, Artémis ? etc…
  • Apporter une dimension de soin, de médecine à l'univers des hackerspaces, des bio-hackerspaces, des fab-lab low-tech…

20 avril

Présent-e-s : Jeanne, Géro, Gautier, Pierre, Tangui

  • Tentative de passage de Jitsi.org au Moodle + BigBlueButton pour prouver aux institutions que cela marche et que ça n'a rien de compliqué de passer au libre - open-source en interne.
  • Nous avons discuté de la documentation interne du BIB et de LABASE, son organisation, son déploiement en site web.
  • Création d'un nouveau sous-groupe (à l'extérieur des ateliers de travail) sur le Framagit du BIB pour documenter les expérimentations et publier, déployer sur un site. L'idée serait peut-être d'utiliser Python en application locale et les publications seraient effectuées par framagit, plus accessible à tous.
  • Jeanne et Tangui se demandent si une cartographie ne pourrait être effectué comme lien entre les différents, acteurs, réseaux, lieux de bio-hacking.

Il faudrait trouver un moyen d'augmenter le débit au niveau des buses des nébuliseurs. Pierre propose de faire un modèle 3D avec des barrettes de buses… à suivre!

17 avril

Présent-e-s : Jeanne, Tangui

  • WikiPhyto propose une page covid-19 regroupant toutes les recherches, expérimentations, avancés et discussions en cours autour de la phytothérapie, aromathérapie et gemmothérapie comme moyen de prévenir, soigner complémentairement ou traiter le COVID-19.
  • COVID-19: nouveau coronavirus références et documents ressources de suivi des actions scientifiques des professionnels de l'infectiologie.
  • Cours-Visio sur Moodle installé sur le serveur du BIB

16 avril

Présent-e-s : Géro, Jeanne, Antonin, Pierre, Françoise, Tangui, Erwan

  1. Il faut que nous avancions sur les particules à utiliser dans nos différents protocoles de test (pigments, bactériophages, cendre, etc ??). Tamisage envisageable avec un filtre à café pour harmoniser le diamètre (granulométrie) des particules. Antonin a fait un test avec de Bétadine, pas vraiment concluant. Prochains tests avec du sirop, du curry… Pierre de son côté a testé avec de l'encre (résultats ?). L'objectif est de savoir : Combien de quantité de particules à nébuliser pour que cela fonctionne ? Dans le papier de Devil (2013), il aérosol 10 ml de liquide, avec un débit de 30 L/min (équivalent à 3 à 6 fois la ventilation d'un humain au repos). Nous en sommes encore loin..!
  2. Les questions du débit, de la pression et de la quantité de liquide sont donc primordiales.
  3. Au niveau microbiologique, discussion (Antonin et Géro) des moyens possibles pour capturer les particules par transfert sur la membrane. Par exemple avec un papier Wathman, ainsi qu'un Dot Blot pour observer au microscope. La concentration du liquide à analyser peut être effectuer avec une centrifugeuse de paillasse.

Divers :

  • Jeanne et Françoise a pu repiqué l'Artémis (artémisia afra et annua) au terrain à Mauguio. Envisageable dans l'espace en friche devant la Tendresse ? Qui d'ailleurs a été aménagé et mis en culture durant ce temps de confinement.
  • Il serait donc intéressant de documenter l'usage, les pratiques pour construire les “meilleurs” protocoles qui sont efficaces en traitement ou prévention. Il serait pertinent de mettre en place un groupe ARTEMIS à LABASE qui ferait du lien avec les associations et mouvements en Afrique et en France. L'artémisia pourrait être également un anti-covid-19. Des études ont été lancé en France, sous les normes de l'OMS, sur les effets des tisanes.
  • Mise en place d'une plateforme Moodle sur le serveur du BIB pour pouvoir proposer des cours, des séances et session de visio avec moins de problème. En construction…

15 avril

Présent-e-s : Jeanne, Françoise, Pierre, Antonin, Géro, Tangui

  • Antonin a également pu effectuer des expérimentations du système (boutière) de test de l'efficacité des masques. Cela avec un nébuliseur récupéré et un aspirateur mais sans le mousseur / aérateur. Il utilise le tube d'un stylo pour faire le lien entre la soupape et l'aspirateur (permet de voir si de l'eau remonte et de réduire la pression). L'ensemble des expérimentations et des comptes-rendus sont en cours de documentation dans ce dépôt.
  • Visiblement il y a trop peu d'aspiration au niveau du nébuliseur (test de Pierre), Antonin de son côté a utilisé une pompe. A suivre…
  • Des premiers tests ont été effectué pour tenter debricoler un nébuliseur low-tech , avec des stylos (bouchon et tube). Pour l'instant rien de concluant, à approfondir…
  • Au sujet du nébuliseur à destination de l'impression 3D, le problème viendrait de l'épaisseur des parois (doivent être supérieur à 1.2mm d'épaisseur). De nouveaux tests vont être réalisés.

Maintenant que le système est quasiment fonctionnel, de nouveaux problèmes se manifestent à nous, à faire, à tester :

  1. L'importance de l'humidité dans le système de test. En effet, comme démontré dans cet article scientifique, l'humidité joue un rôle dans la viabilité d'un virus. Il faudrait donc bricoler un capteur d'humidité avec un Arduino.
  2. L'importance de la pression présente dans le système (vitesse de l'air). Pour pouvoir conseiller par la suite les personnes n'ayant pas le matériel pour le mesurer, notamment en les transcrivant en “mesures empiriques” (exemple : 10L/min). Pour cela, l'objectif serait d'abord de bidouiller un capteur de pression. Egalement avec un Arduino : première piste sur le site Skyduino - DIY à la française.

Des pistes ??

14 avril

Présent-e-s : Géro, Tangui, Antonin, Pierre, Jeanne, Erwan

  • Retour et échange constructif sur les tests de Pierre pour améliorer notre système à partir des essais (erreurs ou succès).
  • Cela a donné lieu à une autre série de test autour du fonctionnement général du système "boutière" (bouteille + cafetière). Notamment sur la capacité du système à resister à la dépression ; Les différents joints ; la bonne nébulisation (encore trop faible) ; le montage complet du système ; avec un aspirateur.
  • Des tests sont à effectuer pour déterminer si le bricolage d'un stylo BIC (bouchon + tube + impacteur) pourrait remplacer le nébuliseur en mode low-tech.
  • Voici le schéma du système :

  • Les fichiers 3D du nébuliseur posent des problèmes pour leur impression (pas d'objet, seulement les supports), à suivre…
  • En partant des masques imprimés en 3D à travers le monde : 3D Hope Mask ou NanoHack ou 3Dpi Mask ; notre objectif serait dans un premier temps de tester les tissus / matières les plus efficaces à mettre comme médaillon de filtre dans ces masques. Puis il serait envisageable et intéressant de remplacer le plastique de ces masques par du tissu en gardant le système de filtrage (respiration-expiration) imprimé en 3D fixé au masque. Un peu à la manière des masques pour les cyclistes en ville pour éviter la pollution.

13 avril

Présent-e-s : Jeanne, Géro, Pierre, Antonin, Erwan, Tangui

Le temps des tests, des essais, du bricolage est venu !

  • Pierre a effectué des tests au sujet du bulleur (mousseur - aérateur) qui sont concluants. Cela avec un bouchon de liège (peut-être à faire en silicone ?) travaillé pour être adapté à la taille du filtre. Avec l'ajout d'un bouchon d'appoint en métal troué sur les côtés. Le test a été effectué avec un aspirateur et avec minimum 1cm dans le fond de la cafetière (dépend de la matière du nébuliseur : résistance à la pression). Un des problèmes survenu est que l'air (dépression) qui arrive par le haut à une tendance à aspirer l'eau.
  • Ainsi que des tests du système entier (cafetière + bouteille + nébuliseur + dépression par eau)
  • Erwan habitant à proximité du BIB pourra se charger de faire les premiers tests d'impression des pièces 3D, à suivre en fonction des résultats. (nébuliseur V1).
  • Il est envisageable de ne pas imprimer un nébuliseur entier en 3D mais plutôt d'imprimer seulement les morceaux nécessaires qui pourraient être complétés d'une bouteille en plastique. (à discuter…). Il est préférable en effet de penser aux personnes les plus vulnérables, isolés ou qui n'ont pas les mêmes conditions de test que nous.
  • Pierre va tester l'ensemble du système avec son nébuliseur.
  • Jeanne peut nous amener 2 cafetières italiennes.
  • La possibilité de construire un stérilisateur UV au BIB est abordé.

10 avril

Présent-e-s : Jeanne, Pierre, Géro, Tangui

1er point : Le problème des micro-bulles qui doivent se former à l'extrémité basse du filtre (à cafetière, équivalent Buchner ou tube falcon troué) dans l'eau (annotés 4 sur le dernier schéma) Comment faire des micro-bulles ou reproduire l'effet du mousseur ? Des idées ?? :

  1. L'idéal serait de s'inspirer d'un mousseur ou aérateur pour produire le même effet que sur les robinets. Le problème est comment ? Sachant que le système ne fonctionnerait pas de la même manière (c'est l'air qui pousse et pas l'eau).
  2. La solution la plus simple serait de trouer un bouchon en plastique ou inox avec une aiguille fine chauffée.

2nd point : Dresser et définir des protocoles en fonction des simulateurs de virus :

  1. Les phages sont ce qui se ressemblent le plus au coronavirus (120 nm). Mais nécessite du matériel et une connaissance en microbiologie.
  2. L'argile (2µm) pourrait être très accessible, facilement testable et détectable suite aux tests. De plus permettrait d'être tester avec une aspiration réalisée par la bouche. Il nous faut tout de même définir plus précisément le protocole (turbicité, réaction chimique, mesure de concentration, ph). Quelques infos par ici : Argile.
  3. Les pigments (entre 500 µm et 5 nm) pourrait également être utilisé. Facile à détecter et plus ou moins accessible. Mais permettrait également de tester les grâce à une aspiration par la bouche.

3ème point : Dresser et définir les différentes matières et tissus que l'on souhaite tester, notamment préciser les caractéristiques :

  1. Commencer par reproduire les tests du papier publié par Davies et al en 2013. En ayant comme référence le masque chirurgical.
  2. Tester des matériaux, textiles que chacun à chez soi.
  3. Se fier aux connaissances des textiles des couturiers : satin, sergé, etc.

4ème point :

  • Se retrouver au BIB pour faire les premiers tests de prototype et les premiers essais (en situation de confinement), à réfléchir…

Informations importantes à préciser, affiner et utilisable pour la suite:

  • Un atelier de couture à Avignon a réalisé de nombreux masques (+ de 10 000 par semaine) dits alternatifs, c'est à dire à partir de tissu. Cela suite à une commande des collectivités (mairie, hôpitaux, services publics, etc). Dans ce cadre les connaissances des couturiers sont précieuses mais plutôt empiriques que scientifiques. C'est pourquoi il serait intéressant d'effectuer des allers-retours qui pourraient être bénéfique au 2 parties. Pour tester leur masques (pas aux normes mais plus efficaces), ils ont mis en place une série de 3 tests :
  1. Le test de la bougie qui consiste à mettre le masque et si l'on peut éteindre une bougie en soufflant, c'est que ce n'est pas bon.
  2. Le test du fer à repasser à vapeur. Mettre des pigments très fins dans l'eau du fer à repasser et projeter la vapeur d'eau (pression forte) sur le masque. Ensuite il faut sortir les différentes couches du masques et vérifier s'il y a des pigments
  3. Le spray, un peu spécial, qui permet d'effectuer un “pschitt” avec une pression de 3,5 bar. Si du liquide traverse c'est que le masque n'est pas bon.
  • Les filtre à café ont un grammage de 100g/m² et ne laisse passer aucunes particules supérieures à 10-15 µm.

9 avril

Présent-e-s : Jeanne, Pierre, Géro, Antonin, Tangui

Aujourd'hui on avance ; les différents éléments nécessaires pour réaliser le test d'efficacité des matières pour les masques DIY évoluent de jour en jour. En voici un résumé :

  1. Pierre apporte des éléments de modification à appliqué à la Version 0 du nébuliseur à destination de l'impression 3D. Version 1 à suivre ici...
  2. Nous échangeons de manière constructive au sujet du schéma pour réaliser les tests, du 8 avril. Le problème étant que les phages risquent d'être aspirer par la dépression (système robinet et eau). Antonin propose donc de mettre en place un système de cloche immergé et de placer le tuyau de dépression sous cette cloche. Géronimo propose d'utiliser une boîte à insecte ou un pilulier (composé d'un tuyau long et d'un court). Puis enfin nous arrivons à une solution satisfaisante : qui consiste à reproduire le système d'une cafetière italienne : mais inversé, voir le schéma ci-dessous.
  3. le dernier problème dont nous discutons aujourd'hui est celui de pouvoir faire de micro-bulles, d'avoir un maximum de contact entre l'eau et l'air pour bien capturer et transporter les phages. Pierre propose de se baser sur le principe d'une bombilla. De percer avec une aiguille chauffée dans un tube de plastique ou d'inox. Cela peut également être un morceau d'inox que l'on bricolerait (à partir de récup') pour effectuer le test sur une cafetière italienne. Ce qu'il nous faut c'est un “mousseur” ou “aérateur”… Des idées du comment ???

En cours, à faire :

  • D'ici le début de la semaine prochaine: Production de bactério-phage à LABASE (BIB-Tendresse) + Système low-tech nébuliseur et filtre pour test des matières (masques DIY)
  • Trouver un moyen / astuce / dispositif permettant de faire des micro-bulles.
  • Rassembler des tuyaux flexibles de toutes tailles, de quoi faire les branchements.
  • Mettre à jour le fichier 3D du nébuliseur.
  • Réaliser un nouveau schéma simplifié à partir du précédent, avec la version cafetière italienne et le nébuliseur de Pierre, pour le premier test.

Le schéma mis à jour pour comprendre où nous en sommes :

Nous nous faisons la remarque que la mise en place de la Quotidienne COVID-19 (visio-conf' entre 14h et 15h et plus si affinité) est réellement intéressante, cela permet de donner lieu à un espace pour des dynamiques et des moments collectifs. Cela fait également naître des réflexions et des applications directes autour de l'autonomie et notamment l'auto-soin ou la médecine autonome qui peuvent apporter des solutions alternatives, libres à tou-te-s et surtout à destination des individus ou communautés vulnérables.

8 avril

Présent-e-s : Antonin, Jeanne, Géro, Maya, Erwan, Théo, Tangui

Révisions des protocoles et du système “boîte à toux” (1er schéma du 6 avril):

  1. Avec l'aspirateur la pression risque d'être trop forte, c'est à dire pour un trop gros volume. Les bouteilles risquent de s’aplatir. Plutôt un gonfleur à matelas ? ou un compresseur de frigo ? Notre bouche ?
  2. Les bouteilles risquent d'avoir des fuites d'air… Proposition d'utiliser plutôt des tubes Falcon 50 ou équivalent en récupération comme des petites bouteilles pour les boissons gazeuses.
  3. Utilisation d'un entonnoir Buchner ou d'un équivalent en perçant des bouchons de bouteilles en plastiques.
  4. 1ère partie du test : vérifier que les matières utilisées pour réaliser le masque support du filtre sont adéquates. Placer les 2 couches sur votre bouche et nez, tenter de respirer à travers. Si n'y pas trop de gêne, c'est que c'est bon. En réalité c'est bien la matière que l'on positionne dans le masque qui filtre.
  5. On discute pour savoir s'il vaut mieux utiliser une gélose ou de l'eau pour réceptionner les potentiels phages qui auraient traversé la matière filtrante testée. (??)
  6. Proposition d'Antonin d'un nouveau système sans aspirateur mais en utilisant plutôt une dépression grâce à des tuyaux et de l'eau. On se demande si la dépression va réellement faire buller et capturer les phages..?

Nouveau schéma suite aux propositions (travail en cours..) : Lorsque la version sera aboutie : possibilité de faire un schéma éclaté pour faciliter la compréhension et le montage.

En cours, à faire:

  • Schéma en coupe de Pierre pour une pièce à imprimer en 3D : modélisation 3D à faire (Tangui, Erwan ?) : Version 0 du nébuliseur réalisée sur Rhino3D, à suivre..
  • Dresser une liste des différentes matières et associations de matières qui pourraient être tester comme filtre. Penser aux matières que l'on a chez soi ou très accessible (partout à travers le monde).
  • Lire, déposer puis écrire des notes sur les articles scientifiques traitants du sujet (efficacité des masques faits maison et protocole de test). Sur le Zotero de LABASE
  • Rassembler le matériel nécessaire à l'application des tests (penser récupération, facile d'accès) : petites bouteilles solides + tuyaux + différents matériaux pour les tests (ceux que l'on trouve chez soi) + des pots à confiture + ingrédients recette gélose.

Egalement quelques apports de source :

7 avril

Présent-e-s : Jennifer, Jeanne, Géronimo, Gauthier, Pierre, Tangui

Aujourd'hui on a abordé les différentes possibilités que nous avons pour documenter le travail qui s'effectue à LABASE, plus largement au BIB. Suite de l'atelier organisé par LABIM le 07 février à ce sujet. Voici les liens pour ceux qui voudraient participer au projet comme mainteners : Projet documentation et Compte-rendu.

  1. GIT vs DokuWiki : Le GIT offre plus de sorties, en terme de formats et permet de collaborer plus facilement notamment lorsqu'il s'agit de discuter collectivement avant de publier ou de modifier quelque chose. Git représente le travail en interne. Le DokuWiki est un support pratique dans l'urgence (comme ici pour le cas de la quotidienne COVID-19) mais pour la suite il serait peut-être envisageable de prendre des notes de suivi et de documenter en même temps… (à suivre)
  2. Gauthier propose de documenter sur le GIT est de lancer les fichiers vers un site static, il ne souhaite pas le faire seul, l'intérêt est que les participants puissent apprendre à le faire en mettant la main à la pâte. Pour ceux qui souhaite participer à la documentation des initiatives et expérimentations de LABASE, rendez vous ici.
  3. Au sujet des tests des masques DIY, prochaines étapes : contacter les laboratoires + rassembler le matériel nécessaire + analyser les méthodes existantes trouvables dans les articles scientifique traitant du sujet. Faire les premiers tests

Géro se rend au BIB pour y fabriquer de la solution hydro-alcoolique.

6 avril

Présent-e-s : Jeanne, Pierre, Géronimo, Tangui

Le matériel nécessaire doit être accessible (prix, lieu d'achat ou récup', local):

  • 2 bouteilles en plastiques dures ou entonnoir (bouteilles coupées en deux)
  • Du scotch (pas mieux pour les joints ?)
  • Un tuyau
  • Un cutter
  • Un bulleur (bouchon troué)
  • Un aspirateur (ou tout ce qui peut pomper, pompe à eau, des idées ?)
  • Un liquide bactério-phages
  • Un nébuliseur (comment le bricoler facilement ? Comment le fixer ?)
  • Un masque test : association de matières à tester formant un filtre
  • Un système pour stériliser entre les différents tests et manipulations ?
  • Un système pour faire le lien entre le nébuliseur et la 1ère bouteille (voir schéma)

Le schéma du système de test des masques :

Début du protocole dont l'objectif est de permettre à toute personne de tester l'efficacité de son masque DIY :

  1. Cultiver les phages, les isoler et réaliser la solution bactério-phage
  2. Construire système de boîte à toux
  3. Réaliser plusieurs associations de matières pouvant être utilisées pour la confection de masques DIY
  4. Dispositif révélateur ou méthode de détection de la quantité existante ou non de phages ayant traversé le filtre
  • Il faudrait prendre contact avec les laboratoires et les responsables des études/tests/normes pour leur demander s'ils pourraient nous communiquer des informations au sujet des protocoles et des méthodologies de tests de l'efficacité des masques : Les matériaux, les essais : mbmateriauxessais@afnor.org ; La fabrication industrielle : mbfabricationserie@afnor.org ; La confection artisanale / DIY : mbconfectionartisanale@afnor.org ; L’usage, l’entretien, le stockage mbutilisation@afnor.org

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  • Les tests d'efficacités des masques (associations de textiles et matières) effectués par les laboratoires ont été effectué avec du Chlorure de Sodium et de l'Huile de paraffine.
  • Jeanne a créé une page sur le GIT de LABASE pour le test des masques
  • Géro nous partage son manuel de microbiologie en espagnol dans lequel, il y a le protocole pour récupérer des phages dans une rivière.
  • Pierre a réalisé plusieurs masques bec de canard en DIY et nous partage l'évolution de la fabrication en photos.
  • Géro nous invite à lire des études et papiers scientifiques sur l'efficacité des masques fait maison pour analyser les protocoles de test : Liste d'articles

3 avril

Présent-e-s : Jeanne, Pierre, Géronimo, Tangui

L'objectif maintenant est d'établir un protocole de test DIY des masques faits maison (c'est à dire accessible et réalisable par n'importe qui, n'importe où : destination des individus ou communautés vulnérables).

  • La première idée d'utiliser notre corps en buvant un liquide bactério-phage et tousser pour tester est écarté rapidement.
  • Comment prouver que l'on arrive à arrêter les gouttelettes ? Comment les reproduire ? Il serait envisageable de reproduire le virus en utilisant des phages. En les cultivant, puis en les isolant (microbiologie).
  • Ensuite il nous faut aérosoler / vaporiser les phages comme si c'était le virus : nous envisageons d'utiliser un diffuseur à froid. Nous échangeons au sujet des nébuliseurs (masques nébulisateurs trouvable en pharmacie). Donc l'idée serait de reproduire l'effet venturi dans le système pour aérosoler les phages.
  • Ensuite nous réfléchissons au moyen de créer une toux, une dépression dans le système. Pour reproduire une Cough-box (boîte à toux citée dans le papier de Davies).
  • L'idée d'utiliser un aspirateur pour effectuer une dépression paraît être pertinente. Combiné à un tube, une bouteille en plastique, l'effet venturi, le masque et un “papier” révélateur. (c'est encore flou… mais on se rapproche).

Il y a donc 2 protocoles à effectuer :

  1. Le premier étant pour produire une solution bactério-phage. Les notions à avoir sont celles de microbiologie basique : stérilité, croissance bactérienne, isolation et utilisation de matériels.
  2. Le second pour tester de manière Low-Tech / DIY l'efficacité des masques. C'est à dire de trouver avec les moyens du bord (récup' et en vente partout) comment réaliser un protocole fiables et reproductible facilement.

2 avril

Présent-e-s : Jeanne, Lucas, Géronimo, Tangui

  1. Discussion rapide à propos des tests nécessaires pour dépister le COVID-19 : Prélèvement pour trouver le code génétique du virus (PCR) ou bien test d'anti-corps. Visiblement ceux ne sont pas des manipulations compliquées, plutôt la routine. Mais le problème c'est que les tests doivent être hyper-fiables.
  2. On parle de La Voix du Jaguar qui est un média d'information et de correspondance pour l'autonomie individuelle et collective. Pourquoi ? Parce que Géro a été invité à publier sur l'auto-médication, le soin DIY. Peut-être est-il envisageable de faire quelque chose de collectif avec LABASE, ça serait plus intéressant ! L'occasion donc de réfléchir à notre capacité ou notre incapacité à produire quelque chose en tant que Bio-Hackerspace durant et face au COVID-19.
  3. On échange par la suite sur les tests de fiabilité des masques DIY comme auto-médication pour les plus vulnérables. Il faudrait sûrement du matériel, écrire un protocole, faire des expériences, les documenter…
  4. L'idée serait de proposer un test que l'on peut faire de chez soi ! Sur les masques DIY. Qu'est ce que tout le monde à chez soi ??
  5. Nous avons rapidement récolté quelques sources comme point de départ :

1 avril

Présent-e-s : Jeanne, Tangui

Quotidienne express : La connexion est très mauvaise… On prend des nouvelles l'un vers l'autre et puis s'en va.

31 mars

Présent-e-s : Jeanne, Géronimo, Tangui

  1. On prend des nouvelles les uns des autres, comment chacun gère la situation, le confinement chez soi. On discute au sujet des actualités, partage d'informations fiables.
  2. Petite astuce transmise par Géro pour acquérir gratuitement (mais pas légalement, chacun gère cela comme il le souhaite) des livres, bouquins, articles scientifiques, etc.
  3. Le travail que nous effectuons avec le collectif Co-Vie Montpellier se stabilise, les supports sont prêts, les différentes personnes sont équipées et prêtent à intervenir. Nous nous échangeons à nouveau sur une initiative portée par LABASE…? Des idées ?

30 mars

Présent-e-s : Jeanne, Françoise, Géronimo, Tangui

  1. Aujourd’hui on commence par la météo du jour ?? Chacun prend des nouvelles, un peu de contact social, ça fait du bien !
  2. L’idée de passer sur une radio tombe à l’eau l’Eko des Garrigues est fermé. Mais pour autant l’idée de se caler sur leur fréquence le temps du confinement reste une idée intéressante !! On reste pirate et c’est visiblement envisageable parce qu’il y a du matériel au BIB. A vérifier ?
  3. À Nîmes comme à Montpellier les Fab-labs fabriquent des visières pour les CHU. Du côté d'Avignon, un atelier textile (tiers-lieux) produit environ 3000 masques en tissu par semaine pour les collectivités.
  4. Nous nous recentrons et nous nous questionnons sur ce que nous pourrons apporter à un niveau collectif, qui puisse se pérenniser. Notamment via LABASE et le BIB : Fabrication de gel hydro-alcoolique (appel pour des contenants) et tests de l'efficacité des masques DIY.
  5. On se partage le Zotero collectif et partagé du BIB, bibliothèque scientifique et de ressources sur les différentes actions du (bio)hackerspace. Construction en cours.

29 mars

Calme…

28 mars

Présent-e-s : Jeanne, Géronimo, Tangui

  1. Aujourd'hui, on prend des nouvelles les uns des autres, comment chacun gère la situation, on discute au sujet des actualités, des informations fiables ou non. COVID19

- La suite au niveau du réseau d'entraide (collaboration avec Co-Vie) s'est mis en place hors de la quotidienne. Fonctionnement, organisation et outils.. Le travail au niveau du réseau d'entraide sur Montpellier continue et se pérennise.

27 mars

Présent-e-s : Géronimo, Jeanne, Françoise, Maya, Tangui

  1. Démonstration du masque cousu maison en suivant le tuto DIY. Nécessité de faire des tests avec lingettes, puis d’autres matières (sopalin, sac aspirateurs, etc).
  2. Lepied peut donner (ou prix libre) des légumes et des fèves en pagaille. Importance et intérêt de la proximité et du circuit-court (limite les intermédiaires pour l’aspect sanitaire et pour préparer l’après).
  3. On a parlé de mettre en place une radio libre (on partage l’idée avec enthousiasme) pour coordonner, organiser, être en contact par différents secteurs. L’idée serait de faire plusieurs petites radios relais, une radio pirate décentralisé, comme un réseau de talkie-walkie (porté de 50 mètres à 200 mètres, problème ? faisabilité ?).
  4. Quelques informations ressorties d'une conférence internationale sur l'évolution du COVID-19 :
  • Chaque personne contamine en moyenne 2.5 pers. Pour arrêter la pandémie, il faudrait que chaque personne contamine <1 personne.
  • Le taux de mutation est normal : 2 mutations par mois (ce n’est pas énorme selon Géro).
  • L’immunité pourrait être acquise au bout de 2 à 3 ans.

La discussion continue à partir de ce moment avec le collectif : Co-Vie Montpellier. L’objectif serait donc de travailler avec les associations et collectifs présents, actifs pour construire un réseau d’entraide auto-organisé : aider les plus vulnérables et dans la foulée préparer le monde de demain.

  1. Faire 2 kits : Pour les aidant-e-s : Flyer information politique et entraide, explicatif de la démarche + qu’est ce que je peux faire ; fiche protocole, comment faire, procéder ; organisation et distribution par secteurs. Pour les aidé-e-s : Flyer information politique et entraide, explicatif de la démarche + ce que vous pouvez faire de chez vous ; patron et mode d’emploi pour coudre des masques ; appel à cuisiner ;
  2. Réalisation d'affiches avec numéro et adresse mail vers un aiguilleur qui coordonnera les volontaires aidants. L’idée serait qu’un aidant soit responsable de plusieurs aidés, organisé par secteur/quartier (via un tableau calc partagé).

26 mars

Présent-e-s : Maya, Françoise, Jeanne, Géronimo, Lucas, Tangui

  1. Au sujet de l'auto-organisation d'un réseau d'entraide : Nous nous mettons d'accord sur le fait qu’il faut faire un plan d’organisation avant d’agir. D’imprimer des affiches avec un Numéro, une Adresse mail, par secteur de Montpellier.
  2. Réflexions et discussions autour de ce que l'on pourrait faire pour les plus vulnérables :

25 mars

Présent-e-s : Lucile, Maya, Gilles G., Lucas, Françoise, Géronimo

  1. Les groupes solidaires à Montpellier: à partir de la liste trouvez sur le poing, nous avons regardé les 7 liens Facebook afin de voir les différentes propositions qui pouvaient être faites…
  2. Tests de l'efficacité des masques: voir les liens sur la page de LABASE. Pourrait-on répéter expérimentalement dans nos conditions les résultats de Davies et al. 2013 ? On a réfléchit ensemble pour voir comment tester l'efficacité des masques en imaginant le faire avec nos outils à la maison : spray ? vaporisateur ? aspirateur ?

24 mars

Présent-e-s : Tangui, Lucile, Maya, Lucas, Françoise, Géro

  1. On a parlé des arguments de la méfiance scientifique vis-à-vis de l'étude sur l'action supposée de la Chloroquine (à partir notamment de l'analyse fine publiée hier soir par Dahly, Gates & Morris) [et voir aussi les arguments publié sur Pubpeer et aussi mail.gillibert.fr] qui permettent de dire qu'on ne peut rien conclure de l'étude de Raoult publiée le 17 mars dernier… mais que bon, il y a un essai clinique démarré le 22/03 (fait dans les règles de l'art par l'INSERM… hum, le plus possible !) qui inclue la chloroquine donc on en saura plus dans 1 mois ! Pourvu que ça marche !
  2. la recherche des initiatives de solidarité à Montpellier. On a trouvé :

23 mars

Présent-e-s : Tangui, Françoise et Géro.

On a parlé de savoir ce qu'on pourrait faire pour les gens qui n'ont pas les moyens de se nourrir puisqu'illes ne peuvent plus travailler… affaire à suivre… si vous avez des idées, merci de l'envoyer sur la liste

labase/medecine-autonome/notes-covid.1596651318.txt.gz · Dernière modification: 2020/08/05 20:15 par tangui